À l’instar des musées de Meteor Crater (USA) et du Ries (Allemagne), le Musée de la Terre sera d’envergure internationale. Ce musée intéressera une clientèle de tous âges, y compris la communauté scientifique. Ouvert toute l’année, le Musée permettra les visites de classes d’étudiants.
Les douze (12) espaces de ce musée moderne et leurs équipements interactifs permettront aux visiteurs de s’initier entre autres à l’histoire de la Terre depuis le Big Bang jusqu’à aujourd’hui, aux modèles de nucléosynthèse (origine de la matière) développés par Hubert Reeves et d’autres chercheurs, et à l’importance du rôle des impacts météoritiques dans la constitution de la croûte terrestre et l’évolution de la vie sur Terre. Les plus curieux pourront accéder à des laboratoires et se familiariser avec la pétrographie, l’étude des minéraux au microscope polarisant, la cartographie assistée par ordinateur et l’imagerie satellite.
Le Groupe Omégalpha y rendra accessibles ses collections de roches impactées de plusieurs provenances dans le monde, dont la collection et les archives de Jehan Rondot, découvreur de l’astroblème de Charlevoix, ainsi qu’une collection de tectites (verre d’impact météoritique), mondialement reconnue, soit celle de Darryl S. Futrell, acquise de la succession Futrell de pair avec ses archives.
Le calendrier de réalisation du Musée de la Terre est actuellement prévu comme suit :
| Conception des espaces muséaux : | janvier à mai 2012 |
| Recherches spécifiques : | mai à août 2012 |
| Conception des équipements : | août à octobre 2012 |
| Appel d’offres : | novembre et décembre 2012 |
| Production des équipements : | mars 2013 à février 2014 |
| Installation des équipements : | janvier à avril 2014 |
| Rodage et formation : | avril et mai 2014 |
| Ouverture : | juin 2014 |